Pour ceux qui seraient passés à côté de l’info, la boutique a fermé ses portes pour quelques jours de vacances ! Ça, c’est fait ! ^^
Fermer n’est jamais une décision très facile lorsqu’on est commerçante – indépendante – sans salarié : gestionnaire des achats et du stock, responsable merchandising, responsable des achats, comptable, conseillère de vente, community manager, directrice artistique, technicienne de surface, logisticienne, psychologue…
Pour le dernier, je blague ! Quoique…
Tout ce panel de métiers, c’est ce qu’il faut gérer en boutique et j’oublie certainement des postes !
Couteau-suisse bonjour ! Et en même temps, c’est hyper challengeant et passionnant !
Navrée, je m’éparpille.
Alors quand la boutique ferme, tout cela se met en pause. Et une boutique fermée, ce sont des pépettes en moins dans le tiroir-caisse. Gling Gling ! Mais savoir fermer, c’est pouvoir ouvrir à nouveau avec les batteries rechargées au max !
L’avantage que nous avons ici avec Maison Volumes, c’est que la clientèle est familiale. Avec des visages que je connais et/ou que je reconnais. Du coup, lorsque j’annonce que je ferme parfois un peu plus tôt pour des raisons personnelles ou que je pars en vacances, je n’ai pas de remarques particulières, mais plutôt des « Bonnes vacances et profitez bien ! ». J’ai même des clients qui passent le dernier jour avant congés, simplement pour me souhaiter de bonnes vacances. Simplement trop sympa ! 😀
Bon en réalité… oui… j’ai eu… il y a quelque temps maintenant, une petite remarque en fermant un peu plus tôt un jour.
Une petite remarque en presque 1 an et demi, ce n’est rien. (Quand je vous dis que j’ai des clients très sympas, je ne blague pas. Je le pense très sincèrement.)
Et donc ?
…
Vous avez envie d’avoir le potin hein ?!
Bande de curieux ! Bon ooookaaaayy… Je vous raconte ! ^^
Petite parenthèse-potins :
Il était une fois où la boutique a dû exceptionnellement fermer à 17h. La cause ? La gérante – moi – devait tenter d’attraper un TGV à 17h38 précise.
Avec les portes d’un TGV qui ferment 2 à 3 min avant le départ, je devais pointer mon nez à la gare dans une fenêtre de tir que nous pourrions considérer comme… disons-le franchement, plutôt vachement très réduite. En résumé, il me fallait être dans ce train à 17h35. Maxi.
Dans le monde merveilleux que je n’ai encore jamais pu visiter, je nomme : La Théorie :
17h : tu as bouclé / 17h03 : tu es en voiture / 17h15 : tu es devant la gare / 17h20 : le quai est annoncé / 17h25 : tu achètes un petit magazine et un cappuccino en gare / 17h30 : tu es dans le train / 17h35 : les portes se ferment / 17h38 : le train part.
Sans sprint, mais prise de bec en voiture inclus.
Ça, c’est dans le monde « La Théorie »… Vous me voyez venir, n’est-ce pas ?
Vraie vie (elle… elle vous loupe un peu moins) :
- 17h : je ferme la grille. Je dois, à contre-cœur, refuser l’entrée à des clients, car j’ai encore du monde en boutique et des encaissements à finaliser. Ici, se trouve tout le paradoxe du Schmilblic, car tu es ravie d’avoir du monde en cette journée ensoleillée. Tu es horrifiée de devoir refuser l’entrée à plusieurs personnes. On te répond avec le sourire « pas de souci, on repassera ». En même temps, tu sais que tu n’as pas le choix. Cette journée-là, tu dois fermer plus tôt. Une vie parmi tant d’autres en gros. ^^
- 17h10 : dernier encaissement fait. Emballage cadeau compris pour une cliente hyper chouette qui me propose même de le faire chez elle pour ne pas que je sois en retard. Non, non, je termine l’emballage et je sprinterai ensuite.
Donc grille fermée, clôture faite, lumières éteintes.
- 17h15 : Je dois encore refuser un client. Et là… Tic. La toute petite que tu n’avais pas vu venir. Mais alors pas du tout, du tout, du tout. Qui semble insignifiante maaaaiiiiis qui vient quand même grattouiller un peu :
« Pfff, ben pour une fois que je viens. »
Dans ce cas de figure, j’ai opté (avec un peu d’aide quand même) pour une préservation intégrale de mon capital santé-stress (#ResteZenCestPasGrave).
Pour conclure (enfin) cette -longue- parenthèse-potins, j’ai eu mon train. Avec prise de bec en voiture… Et sprint inclus.
Bref, revenons-en à nos moutons. À la base, nous parlions de vacances et de vie de commerçante indépendante. Les premiers mois d’existence de Maison Volumes n’ont pas toujours été un long fleuve tranquille. Alors depuis quelques mois, c’est décidé : prise de recul pour travailler mieux tout en profitant, du mieux possible, aussi de la vie de famille.
Les horaires en semaine modifiés pour s’ajuster aux flux naturels de passage en boutique. Une meilleure anticipation de certaines choses. Plus de lâcher-prise sur d’autres. Les congés en font partie.
Mais au final, tout cela pour vous dire quoi ?
Alors tout ça pour vous dire : J’ai pris mon grand bol d’air frais en famille. Ça a fait un bien fou ! Et qu’on se retrouve dès ce mardi 31 mars, 10h pour de nouvelles aventures ensemble !
La bise chez vous !
PS : si vous avez lu jusqu’ici, tout d’abord merci. Et ensuite, ça confirme une chose… vous êtes de gros gros « potineurs » ! 😂 J’adore ! #TeamPotins ! Bisous !
PS2 : Merci à C.F. pour cette jolie photo de notre tote bag sous les tropiques ^^


